Poste Par Marty-Kanatakhatsus Meunier Le mai 21st, 2012
Pierre Bastien et son équipe de conseillers d’Orfordensemble ont envoyé par la poste leur bilan de mi-mandat aux Orferoises et Orferois. D’entrée de jeu, quelle bouffonnerie! Se vautrant dans la complaisance la plus totale, ils essaient de nous vendre l’idée qu’ils ont accompli « quelque chose » durant ces deux années teintées par des conflits d’intérêts et de l’incompétence dont la location de chalets illégale de René Green cautionnée par le maire Bastien et le conseiller Jean-Guy Beaulieu ainsi que la saga de la piste de motoneiges qui termine son parcours dans le stationnement du Motel de la Montagne appartenant à la conseillère Josiane Dupré.
Non seulement ont-ils été élus sans avoir d’idées dans leur programme, après avoir mené une campagne de salissage et de fausses allégations, mais encore, ils ont le culot de nous faire croire qu’ils ont assaini le climat des réunions du conseil en interdisant les microphones et les caméras. C’est clair, vous avez étouffé toute voix dissidente par votre apathie et votre flegme hautain, au point où plus personne ne se déplace pour participer à la vie démocratique parce qu’il n’y en a tout simplement plus. Par contre, je suis d’avis de croire que votre plus grand fait d’armes lors des deux dernières années est d’avoir entravé le processus démocratique en interdisant toute captation audio et/ou vidéo.
Nous ne sommes pas dupes Orfordensemble. Par votre incapacité d’écoute et votre désir absolu et revanchard d’étouffer toute voix discordante, vous avez fait reculer notre municipalité d’au moins 50 ans. Avec les sbires d’Orfordensemble, nous sommes revenus à l’âge de pierre. Votre type de gouvernance anti-démocratique est digne de certains pays totalitaires. Si vous avez interdit toute captation des séances du conseil, c’est pour mieux protéger vos petits amis qui attendaient que vous leur ouvriez toute grande les portes du développement immobilier pour en faire votre cheval de bataille, et les changements de zonage, votre panacée. Fort heureusement, des citoyennes et citoyens se sont mobilisés et ont court-circuité vos projets machiavéliques à l’égard de notre environnement si fragile.
Mais qu’avez-vous fait pour les jeunes familles orferoises, monsieur Bastien? Rien et encore moins que rien, l’ensemble vide caractérise l’ensemble de vos action à cet égard. Lors de certaines séances, vous avez même empêché des citoyens, sans aucune allégeance politique, de s’exprimer en limitant leur droit de parole et en ignorant leurs doléances sur ce que vous avez de bon à offrir pour ces familles, trop préoccupé à jouer à l’arbitre du temps de parole. Plutôt que de vous comporter en un élu digne de ce nom, vous avez sèchement renvoyé ces payeurs de taxes à votre programme électoral inexistant qui devait se trouver dans un site Internet qui n’était même plus en ligne lorsque vous y avez référé. Il a même fallu qu’autre citoyen vous ramène à l’ordre et fournisse une réponse digne de ce nom à cet Orferois, désabusé par votre mépris.
Monsieur Bastien, qu’attendez-vous pour faire construire un parc de jeux digne de ce nom pour notre jeunesse? Vous avez préféré verser 100 000 $ comme contribution à l’école secondaire La Ruche pour le projet d’agrandissement de plateaux sportifs plutôt que d’investir une telle somme pour vos propres concitoyens, payeurs de taxes. Questionné à ce propos, vous avez répliqué que vous aviez accordé une telle somme puisque l’un de vos petits-enfants avait fréquenté cette institution scolaire!
En terminant, j’aimerais comparer notre roi-nègre local, Pierre Bastien à un autre roi nègre, Maurice Duplessis, en citant l’éditorialiste André Laurendeau. En 1958, il décrivait la manière dont un journaliste du journal Le Devoir, Guy Lamarche, avait été expulsé lors d’une conférence de presse donnée par le premier ministre Duplessis. L’article en question avait comme titre, La théorie du roi nègre (4 juillet, 1958) :
« Le reporter assistait à la conférence de presse du premier ministre. Il n’avait pas fait un geste, pas prononcé une parole. Simplement, il était là. C’en fut assez pour déclencher la colère de M. Duplessis. Dehors, lui a crié le premier ministre. Estimant qu’il exerçait un droit normal dans un pays démocratique, le journaliste du DEVOIR a refusé d’obéir. Alors M. Duplessis l’a fait expulser par un agent de la police provinciale. »
Ne trouvez-vous pas qu’il y ait certaines similitudes entre Duplessis et vous, monsieur Bastien? Pour terminer monsieur le maire, il vous reste encore deux ans pour en rajouter à l’instar de Duplessis et pour passer à l’histoire comme étant le « pire emmerdeur » que le Canton d’Orford ait connu… et je vous rappelle que c’est vous-même qui avez fait une telle citation lors de la séance du 16 mars 2011 des élus de la MRC Memphrémagog en exaspérant les autres élus par votre rhétorique :
Poste Par Marty-Kanatakhatsus Meunier Le avril 16th, 2011
Interventions « autosuffisantes » du maire Bastien à la MRC Memphrémagog (16 mars 2011)
Nous comprenons mieux pourquoi Pierre Bastien a adopté un règlement interdisant le captage audio et vidéo des séances de la municipalité du Canton d’Orford. À le voir s’empêtrer et se mêler de tous les dossiers de la MRC Memphrémagog, il exaspère d’autres élus par sa rhétorique et il en est venu lui même à se qualifier « d’emmerdeur ».
Jugez par vous-même en visionnant cette capsule vidéo tournée par Pierre Dépôt du lac Bowker.
Poste Par Marty-Kanatakhatsus Meunier Le avril 13th, 2011
Une fois de plus, nos élus locaux font preuve d’un manque de courage et de vision. Toutes les entreprises privées qui ont géré le mont Orford ont échoué lamentablement dans leur tentative de la rentabiliser. Pourquoi en serait-il autrement en 2011?
La Coopérative de solidarité du Mont-Orford proposait une alternative intéressante pour le développement économique local mais la présence de Pierre Bastien, maire du Canton d’Orford, à la table de la MRC Memphrémagog a court-circuité toutes les chances de la COOP de remporter la mise. Si vous pensiez que le maire Bastien allait laisser toute la place à ses ennemis politiques puisque c’est de cela dont il est question, et ne pas oser le dire est une preuve flagrante de lâcheté. Nous ne sommes pas dupes. Ce n’est pas une décision d’affaires sensée mais plutôt une décision politique que les élus locaux ont prise.
Ainsi, lorsque ces entreprises privées se planteront une fois de plus, la COOP sera-t-elle appelée pour venir à la rescousse? Seul le temps nous le dira, et d’ici là, soyons aux aguets!
Voici une excellente analyse de Hubert Simard sur le Mont-Orford :
Poste Par Marty-Kanatakhatsus Meunier Le février 4th, 2011
Nous publions aujourd’hui une lettre d’opinion d’une Orferoise qui a été publiée dans le journal La Tribune.
« De toute évidence, il est rentré en campagne électorale » soutient M.Bastien en déplorant certaines des allégations lancées par Pierre Rodier, lundi soir le 24 janvier. Quant à ce dernier, il nie être en campagne électorale. C’est ce que nous apprenait Jean-François Gagnon dans La Tribune du jeudi 27 janvier.
Pour ma part, je crois que M .Bastien prend ses désirs pour des réalités. J’assiste à toutes les séances du conseil du Canton d’Orford, et si quelqu’un parle d’élections, c’est bien le Maire Bastien lui-même, nous ramenant toujours au fait qu’il a été élu pour prendre les décisions, que le conseil est souverain, se permettant constamment de faire fi des considérations des citoyens face aux règlements qu’il veut imposer. Nous devons lui rappeler qu’il a été élu avec seulement 40% des voies en novembre 2009, ce qui devrait l’inciter à tenir compte des opinions de ses citoyens et à déployer, au cours de ces séances, un peu moins d’arrogance.
M. Rodier ne veut en fait que défendre la municipalité qu’il a dirigée pendant 4 ans et dont la nature distincte lui tient à cœur. En effet, Orford, n’est pas une ville comme les autres, c’est un canton niché dans la nature où les lacs, les milieux humides et le couvert forestier pullulent. Toutes les associations de lacs de la municipalité s’efforcent d’en protéger le caractère, il y a urgence d’agir, et ça, St-Denis de Brompton semble vouloir le reconnaître : cette municipalité protège ses bassins versants en en diminuant la densité à 6000m². Nous avons choisi de vivre ici à cause justement de ces particularités. Un plan d’urbanisme a été déployé pour protéger cet environnement. Nous demandons alors de le respecter plutôt que de répondre à la spéculation.
Monsieur le conseiller Christian Girouard nous a en effet appris que le comité d’environnement venait juste d’être formé après 15 mois et qu’en plus, ce comité n’avait participé d’aucune manière à la décision de modifier significativement les deux règlements sur les projets d’ensemble, lesquels visent à changer radicalement le visage de la municipalité. Je dis bien radicalement car bien que le conseil tente de nous convaincre que ces changements n’auront que peu d’impact, nous savons tous qu’à l’usage, ils deviendront la norme des projets de construction. À long terme, des services de plus en plus coûteux seront réclamés par les citoyens qui s’y établiront, obligeant la municipalité à répondre à leurs besoins comme pour le projet du lac Fraser ou encore du domaine Chéribourg.
De plus, sans pudeur, M.Girouard nous a même affirmé qu’il voulait procéder ainsi pour remplacer les 1000 condos qu’ils n’avaient pu construire au pied des pentes du Mont Orford… Dans un langage clair, ne frayons-nous pas ici avec la vengeance? M. Rodier s’étant fait élire en 2005 en défendant l’envahissement du parc national par ces fameux condos.
Ainsi, ne vous surprenez pas si opposition il y a à ces projets de constructions et ce, spécialement dans le secteur nord de la municipalité. M. Bastien, nous ne vous croyons pas quad vous dites vouloir simplement donner l’accès à la propriété à plus faible coût. Nous ne voulons pas vivre ici en copropriété. Nous nous mobiliserons!
Poste Par Marty-Kanatakhatsus Meunier Le janvier 25th, 2011
Le journaliste Vincent Cliche du journal Le Reflet du Lac a publié une nouvelle pour le moins intéressante sur la dernière séance extraordinaire du conseil municipal d’Orford portant sur la présentation de deux projets de règlements visant à diminuer la superficie de certains terrains pour faire place à du développement résidentiel, y compris dans des zones fragiles de grande biodiversité, sans même avoir réalisé une étude sur les impacts environnementaux :
Poste Par Marty-Kanatakhatsus Meunier Le octobre 6th, 2010
Pour votre information,
Il s’agit de plusieurs dossiers concernant la location dérogatoire de chalets touristiques dans une zone de villégiature impliquant les propriétaires Manon Dupont et René Green vs la Municipalité du Canton d’Orford. Selon les informations obtenues au greffe municipal de Magog, il n’y a qu’un seul dossier regroupant une dizaine de causes inscrit au rôle et la journée entière du 29 septembre 2010 est réservée à cette fin.
Nul besoin de vous dire que la location dérogatoire n’a jamais cessé depuis, puisque le conseil municipal attend l’issue de ce dossier pour agir contre les propriétaires contrevenants sur son territoire, nous a confié le conseiller municipal Christian Girouard lors d’une assemblée de
villégiateurs.
Voici comment le journal Le Reflet du Lac a répercuté la nouvelle :
Poste Par Marty-Kanatakhatsus Meunier Le juillet 24th, 2010
S’ils deviennent propriétaires du domaine skiable du mont Orford et du golf, les frères Suderman, propriétaires des stations Camp Fortune et Mont Sainte-Marie en Outaouais, ont la ferme intention d’éclairer quelques pentes dès 2010. En effet, selon ce que rapporte Luc Larochelle du journal La Tribune dans l’édition du 24 juillet 2010, Robert Suderman considère que « cette amélioration serait une valeur ajoutée pour les promoteurs immobiliers de Magog-Orford ».
Mais qu’en est-il des mesures d’atténuation de la pollution lumineuse exigée par l’ASTROLab du parc national du Mont-Mégantic afin de faciliter la recherche à l’intérieur de la Réserve internationale de ciel étoilé (RICE), qui couvre 5500 km2 autour du parc? Il semblerait que ce ne soit plus un problème si on se fie aux propos de Marie-Georges Bélanger, porte-parole du parc national du Mont-Mégantic, qui affirmait le 16 juillet dernier au journaliste David Bombardier « qu’il y a moyen d’éclairer les pistes sans que ce soit une catastrophe pour nous. Il y a dix ans à peine, le type d’équipement utilisé pour éclairer les pistes de ski représentait une source intense de pollution lumineuse pour les observatoires comme l’ASTROLab. La technologie a toutefois grandement évolué ».
Légalement, rien ne pourrait empêcher les nouveaux propriétaires d’illuminer les pentes de ski la nuit? Le nouvel éclairage orienté vers le sol dérangera-t-il les habitudes de vie de la faune et la flore habitués de vivre à l’ombre de l’Orford? Est-ce souhaitable? Une telle solution permettrait-elle de rentabiliser les opérations de ski? Finalement, les citoyens qui vivent en périphérie du domaine skiable seront-ils consultés sur cet enjeu majeur?
Poste Par Marty-Kanatakhatsus Meunier Le juin 8th, 2010
Lettre d’opinion d’une Orferoise
Pour SOS Parc Orford et tous ses partisans, quatre ans d’efforts et de résistance! Et Enfin, le gouvernement, appuyé par tous les partis d’opposition, a finalement adopté le projet de loi 90. Ainsi, les 459 hectares de terrain retirés du Parc national du Mont-Orford en 2006 sont maintenant réintégrés. Bravo SOS ! Bravo à nous aussi Québécois qui avons appuyé ce mouvement afin de dire haut et fort qu’au Québec, quand des terres sont déclarées protégées, elles le sont pour toujours. Cette mobilisation à grande échelle de la population du Québec demeurera toujours un symbole de la puissance des citoyens à défendre une cause qu’ils croient juste.
J’ai le souvenir bien vivant des raisons qui m’ont appelée à me mobiliser pour la loi des parcs en 2005. En assistant à la consultation du BAPE sur la situation qui prévalait à ce moment-là, alors qu’André l’Espérance voulait construire ses condos au pied des pentes du Mont Orford sur les terres protégées du parc, j’ai été bien déçue du comportement du Conseil municipal du maire Delorme qui affichait avec vigueur son allégeance à cette option. Moi qui ne m’impliquais pas politiquement alors, j’ai constaté que ce conseil était loin de refléter ma vision de l’intégrité territoriale d’un parc national et c’est ce qui m’a amenée à travailler en 2005 pour l’Équipe de Pierre Rodier aux élections municipales. Le leitmotiv de celle-ci, en plus de ses préoccupations hautement environnementales, clamait : « NON AUX MILLE CONDOS » et ce dernier fut élu à la mairie. Heureusement d’ailleurs, car en 2006, lorsque le gouvernement a voulu vendre les centres de ski et le golf, une bataille de tous les jours a commencé. Nous avons contribué à former le mouvement SOS et y avons milité, Pierre Rodier et des collaborateurs convaincus ont fondé la COOP Orford à laquelle nous avons tous participé et j’ai même tâté de la politique municipale en 2009 afin de continuer à appuyer ces mêmes valeurs.
Nous avons tous cru dans cette bataille et l’avons finalement gagnée vu sa légitimité!
Cependant, il faudra faire preuve de vigilance car le conseil municipal a changé à l’automne 2009 de même que la vision des choses des gens qui dirigent maintenant le Canton d’Orford. Tout n’est pas joué pour la protection de la montagne. Oui, il y a l’économie, et c’est la raison pour laquelle, personne ou presque, n’a fait obstacle aux liens d’accommodement entre les développements hors – parc et la montagne afin de faciliter l’appel d’offre tel que le demandait la région. Ce dernier, d’ailleurs, a même été concocté de façon à éliminer la COOP, ce qui semble tout à fait injuste car les acteurs économiques régionaux, au lieu d’attendre constamment un sauveur venant du privé, auraient pu se ranger derrière cette forme d’économie et s’approprier une fois pour toute la pérennité commerciale des centres de ski et de golf. On verra bien maintenant si le fonds régional lancé en début de semaine, atteindra son but et si effectivement le sauveur se laissera séduire…
Mais maintenant, il nous faudra tenir au respect de cette loi qui doit protéger en bout de ligne l’intégrité du parc. Le regroupement SOS Parc Orford disparaîtra malheureusement puisque son mandat est terminé, mai en tant que citoyens, nous devrons veiller à ne pas nous laisser duper une autre fois, parce que dans l’expression développement durable, plusieurs encore seront tentés de ne retenir que le mot développement!
Encore une fois Bravo SOS Parc Orford et merci!
Merci aussi à Pierre Rodier maire d’Orford de 2005 à 2009!
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