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Du ski de soirée à Orford?

S’ils deviennent propriétaires du domaine skiable du mont Orford et du golf, les frères Suderman, propriétaires des stations Camp Fortune et Mont Sainte-Marie en Outaouais, ont la ferme intention d’éclairer quelques pentes dès 2010. En effet, selon ce que rapporte Luc Larochelle du journal La Tribune dans l’édition du 24 juillet 2010,  Robert Suderman considère que « cette amélioration serait une valeur ajoutée pour les promoteurs immobiliers de Magog-Orford ».

Mais qu’en est-il des mesures d’atténuation de la pollution lumineuse exigée par l’ASTROLab du parc national du Mont-Mégantic afin de faciliter la recherche à l’intérieur de la Réserve internationale de ciel étoilé (RICE), qui couvre 5500 km2 autour du parc? Il semblerait que ce ne soit plus un problème si on se fie aux propos de Marie-Georges Bélanger, porte-parole du parc national du Mont-Mégantic, qui affirmait le 16 juillet dernier au journaliste David Bombardier « qu’il y a moyen d’éclairer les pistes sans que ce soit une catastrophe pour nous. Il y a dix ans à peine, le type d’équipement utilisé pour éclairer les pistes de ski représentait une source intense de pollution lumineuse pour les observatoires comme l’ASTROLab. La technologie a toutefois grandement évolué ».

Légalement, rien ne pourrait empêcher les nouveaux propriétaires d’illuminer les pentes de ski la nuit? Le nouvel éclairage orienté vers le sol dérangera-t-il les habitudes de vie de la faune et la flore habitués de vivre à l’ombre de l’Orford? Est-ce souhaitable? Une telle solution permettrait-elle de rentabiliser les opérations de ski? Finalement, les citoyens qui vivent en périphérie du domaine skiable seront-ils consultés sur cet enjeu majeur?

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Josiane Dupré a eu chaud!

Coup de théâtre à Orford! Même si des citoyens ont démontré hors de tout doute que la conseillère municipale du Canton d’Orford, Josiane Dupré, avait enfreint les règles en ne dévoilant pas les avantages pécuniers qu’elle pouvait tirer du prolongement d’un sentier pour motoneigistes qui mènent à son établissement hôtelier, le motel de La Montagne, le sous-ministre au ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, Marc Lacroix, lui accorde une deuxième chance en ne la déclarant pas inhabile à siéger. Par la même occasion, il manque une opportunité de démontrer que la politique peut être considérée sérieusement! On n’a pas à lui rappeler l’impopularité des politiciens et des gestionnaires de fonds publics aux yeux de la société.

En outre, voici en substance ce que le fonctionnaire Lacroix allègue pour justifier son argumentation : « Selon les faits portés à ma connaissance, on m’indique qu’il est raisonnable de croire que madame Dupré s’est placée dans une situation où le risque d’avoir à choisir entre son intérêt personnel et celui du Canton était présent et qu’en ce sens, elle posséderait un intérêt pécuniaire paticulier dans l’adoption de la résolution 366-12-2009 ». Le fonctionnaire ajoute qu’en vertu des articles 303 et 361 de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités, un élu municipal doit, en séance publique du conseil, divulguer la nature de son inrétêt avant le début des délibérations sur la question. Il doit aussi s’abstenir de participer aux délibérations et de voter. Un manquement à ces règles pourrait entraîner la déclaration d’inhabilité de l’élu concerné par un tribunal.

Des Orferois ont fait la preuve que Josiane Dupré a enfreint ces règles. Comment se fait-il que le sous-ministre est incapable d’appliquer la loi comme il se doit? Pourquoi lui a-t-il accordé une chance? Marc Lacroix explique que «l’analyse du dossier ne suggère pas d’autres sanctions, outre le présent avis, devraient être envisagés pour l’instant. Par ailleurs, nos conclusions pourraient être revues si madame Dupré se retrouvait dans une pareille situation. Une lettre a été adressée au Canton d’Orford et devra être lue lors de la prochaine séance du conseil et publiée conformément à la manière prévue pour la publication des avis publics ».

En somme, il n’en demeure pas moins que le ministère a manqué une belle occasion de mettre ses culottes. Puisqu’il en a été incapable, toutes les spéculations sur les raisons qui ont motivé ce passe-droit sont justifiées.  Compte tenu de tout ce qui s’est dit et ce qu’on sait maintenant, est-ce que la conseillère saura être intègre et démissionnera de son poste?

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Une dure bataille…une fin heureuse!

Lettre d’opinion d’une Orferoise

Pour SOS Parc Orford et tous ses partisans, quatre ans d’efforts et de résistance!  Et Enfin, le gouvernement, appuyé par tous les partis d’opposition, a finalement adopté le projet de loi 90.  Ainsi, les 459 hectares de terrain retirés du Parc national du Mont-Orford en 2006 sont maintenant réintégrés.  Bravo SOS ! Bravo à nous aussi Québécois qui avons appuyé ce mouvement afin de dire haut et fort qu’au Québec, quand des terres sont déclarées protégées, elles le sont pour toujours. Cette mobilisation à grande échelle de la population du Québec demeurera toujours un symbole de la puissance des citoyens à  défendre une cause  qu’ils croient juste.

J’ai le souvenir bien vivant des raisons qui m’ont appelée à me mobiliser  pour la  loi des parcs en  2005.  En assistant à la consultation du BAPE sur la situation qui prévalait à ce moment-là,  alors qu’André l’Espérance voulait construire ses condos au pied des pentes du Mont Orford sur les terres protégées du parc, j’ai été bien déçue du comportement du Conseil municipal du maire Delorme qui affichait avec vigueur son allégeance à cette option.  Moi qui ne m’impliquais pas politiquement alors, j’ai constaté que ce conseil était loin de refléter ma vision de  l’intégrité territoriale d’un parc national et c’est ce qui m’a amenée à travailler en 2005 pour l’Équipe de Pierre Rodier aux élections municipales. Le leitmotiv de celle-ci, en plus de ses préoccupations hautement environnementales, clamait : « NON AUX MILLE CONDOS » et ce dernier fut élu à la mairie. Heureusement d’ailleurs, car en 2006, lorsque le gouvernement a voulu vendre les centres de ski et le golf, une bataille de tous les jours a commencé.  Nous avons contribué à former le mouvement  SOS et y avons milité, Pierre Rodier et des collaborateurs convaincus  ont fondé la COOP Orford à laquelle nous avons tous participé  et j’ai même  tâté de la politique municipale en 2009 afin de continuer à appuyer ces mêmes valeurs.

Nous avons tous cru dans cette bataille et l’avons finalement  gagnée vu sa légitimité!

Cependant, il  faudra faire preuve de vigilance  car le conseil municipal  a changé à l’automne 2009 de même que la vision des choses des gens qui dirigent maintenant  le Canton d’Orford.  Tout n’est pas joué pour la protection de la montagne. Oui,  il y a l’économie,  et c’est la raison pour laquelle, personne ou presque, n’a fait obstacle aux liens d’accommodement  entre les développements hors – parc et la montagne afin de faciliter l’appel d’offre tel que le demandait la région.  Ce dernier,  d’ailleurs,  a même été concocté de façon à éliminer la COOP, ce qui semble  tout  à fait  injuste car les acteurs économiques régionaux, au lieu d’attendre constamment  un sauveur venant du privé,  auraient pu se ranger derrière cette forme d’économie et s’approprier une fois pour toute la pérennité commerciale des centres de ski et de golf. On verra bien maintenant  si le fonds régional lancé en début de semaine, atteindra son but et si effectivement le sauveur  se laissera séduire…

Mais maintenant, il nous faudra tenir au respect de cette loi  qui doit protéger en bout de ligne l’intégrité du parc. Le regroupement  SOS Parc Orford  disparaîtra malheureusement puisque son mandat est terminé, mai en tant que citoyens,  nous devrons  veiller à ne pas  nous  laisser duper une autre fois, parce que dans l’expression développement durable, plusieurs encore seront  tentés de ne retenir que le mot développement!

Encore une fois Bravo SOS Parc Orford et merci!

Merci aussi à Pierre Rodier maire d’Orford de 2005 à 2009!

Diane Bélanger, Orford

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Le maire Bastien, un vire capot?

Coup de théâtre, le Maire Bastien ne s’oppose pas aux enregistrements à la MRC Memphrémagog mais il ne veut surtout pas être filmé durant les séances publiques du Canton d’Orford. Le maire Bastien dit une chose et son contraire avec la complicité de ses conseillers municipaux, et en moins de quelques minutes, il affirmera qu’il ne se souvient de rien… est-ce que ça vous rappelle la gang de libéraux faisant preuve d’amnésie devant le juge John Gomery?

Une oeuvre vidéo à savourer (enregistrement et montage : Pierre Dépôt du lac Bowker).

Le Maire Bastien ne s’oppose pas aux enregistrements à la MRC from Lac Bowker on Vimeo.

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Performance du maire Bastien en commission parlementaire

Pierre Dépôt, un Orferois résidant au lac Bowker, nous présente dans cette vidéo le maire d’Orford Pierre Bastien lors de la commission parlementaire sur le projet de loi 90 portant sur les installations du Mont-Orford (21 avril 2010). Accompagné des conseillers municipaux Christian Girouard, Jean-Guy Beaulieu et Marc Bigué, le maire Bastien présente la position du conseil d’Orford en faveur des liens hors parc vers des développements immobiliers. André Villeneuve, le député de Berthier lui rétorque qu’il présente des réponses de politicien.

Le Maire Bastien et ses réponses de politicien en Commission parlementaire from Lac Bowker on Vimeo.

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Lettre d’une orferoise aux élus d’Orford

Pourquoi donner 130,000 $ à un Centre sportif hors de la Municipalité d’Orford, plutôt que d’investir ce montant pour les citoyens d’Orford ? Dans le journal Le Reflet du Lac du 29 avril dernier, il y est écrit que le maire justifie ce don parce que ses deux petit-fils ont fait du sport au gymnase de la polyvalente La Ruche…… est-ce que cela peut justifier ce don ????? Si vous y tenez tant, alors, sortez cet argent de votre propre poche au lieu de le prendre dans les nôtres !!

Pourquoi ne pas investir ce montant dans la dette du système d’épuration des eaux d’Orford (défectueux par ailleurs d’après des rapports d’inspection du Ministère de l’environnement), ou alors dans un bureau de poste dont la demande de citoyens d’Orford a déjà été exprimée (il y en a déjà eu un dans le passé et je crois que la population grandissante du Canton d’Orford peut le justifier), ou alors dans la construction d’une petite chapelle pour le recueillement, toujours à la demande de citoyens d’Orford , ou alors dans une bibliothèque dans le village d’Orford  pour nos jeunes et moins jeunes, ou dans la réfection des routes de notre Municipalité ?

Très honnêtement, je crois que vous vous foutez bien du bien-être des citoyens d’Orford, car vous l’avez prouvé par les changements de règlements que vous essayez, on le sent, sournoisement de passer, depuis que vous avez été élus.  Nous avons carrément l’impression de se faire avoir par votre équipe, dont les intérêts semblent se diriger vers des compagnies situées hors de la Municipalité d’Orford, mais qui y ont de grands projets à but très lucratif dans notre petit village…

Beaucoup de citoyens se sentent constamment sur leurs gardes depuis que vous siégez à Orford….. Ce n’est pas pour rien que vous avez exigé l’interdiction de filmer et même de photographier. De quoi vous cachez-vous, élus d’Orford ? Pourquoi ce manque de transparence ?? J’invite fortement les citoyens d’Orford à venir voir ce qui se passe lors des séances tenues les lundis soirs…. Venez sentir le pouls de ce qui s’y déroule.

Avant de voir aux intérêts de compagnies établies hors de la Municipalité d’Orford, élus d’Orford, pensez donc à nous d’abord ! Après tout, le maire et ses conseillers n’ont-il pas pour rôle d’être au service de leurs citoyens ?!

Sylvie Delorme

Une citoyenne d’Orford

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Monsieur le maire, qu’avez-vous à offrir à nos enfants?

Monsieur Bastien,

c’est avec grand étonnement que j’ai appris dans le Reflet du Lac la contribution de 130 000 $ d’Orford au Centre sportif de La Ruche.

Je salue ce geste mais devrons-nous d’une part toujours payer une surtaxe pour participer aux activités sportives organisées par la ville de Magog?

D’autre part, lorsque des citoyens vous ont demandé ce que vous feriez pour redynamiser Orford, vous n’aviez pas formulé de réponse convenable en raison d’un flagrant manque de vision pour notre communauté. Nous avions proposé la construction d’un complexe multi-générationnel où pourraient se dérouler des activités de hockey, soccer intérieur, tennis et crosse pour les Orferoises et Orferois. Vous nous aviez répondu alors avec tout votre flegme que ce n’était pas votre priorité d’autant plus que c’était un projet de l’Équipe Rodier… vos ennemis politiques.

Alors où est votre logique… une telle somme d’argent aurait pu servir de mise de fonds pour le dit complexe… mais enfin, on comprend un peu mieux que votre slogan Orford Ensemble n’était destiné qu’à vos petits amis!

Compte tenu d’un plus grand nombre de jeunes familles qui vivent à Orford, il aurait été plus sage de conserver ce 130 000 $ pour l’investir chez nous. Qu’avons-nous à offrir à nos enfants? Rien, moins que rien… et c’est de cette façon que vous faites la politique! On ne peut s’étonner devant vos grands talents d’improvisateur qui sème à tout vent… et éventuellement récoltera la tempête!

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Adrénaline Aventure Nature poursuivra-t-elle ses activités à Orford?

La municipalité du Canton d’Orford a proposé le 26 avril dernier un projet de règlement (800-12) visant à permettre l’usage d’élevage de chiens et de promenades à traîneaux tirés par des chiens dans la zone A-4 (chemin du 13e rang) et à autoriser un projet d’habitations multifamiliales isolées d’au plus quatre unités par terrain dans le secteur des rues de la Grande-Coulée et du Contour (zone R-2).

Le dit projet de règlement comporte des dispositions propres à un règlement susceptible d’approbation référendaire. Les personnes intéressées, des zones visées A-4 et R-2, pourront éventuellement participer à une procédure d’approbation référendaire sur les dispositions du projet de règlement, si elles manifestent le désir. Des copies du projet de règlement peuvent être consultées au bureau municipal, du lundi au vendredi de 8 h à 12 h et de 13 h à 16 h.

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Protection de l’eau : lectures pertinentes pour un maire ronflant

Le maire Pierre Bastien prétend que la non-tonte de gazon ne constitue pas un filtre autour des lacs et qu’en conséquence ne peut servir de base scientifique pour que soit appliquées des politiques de protection des cours d’eau! Il dit avoir cherché des preuves scientifiques et ne pas en avoir trouvé… alors voici quelques preuves scientifiques monsieur Bastien, en souhaitant qu’elles éclaircissent vos lanternes… éteintes.

Pourtant, c’est si simple de trouver des articles scientifiques sur le sujet si on s’en donne la peine… il suffit d’un peu de volonté et surtout d’éviter de plaire à ses petits amis à qui on a fait des promesses durant une campagne électorale… surtout après avoir cassé du sucre sur le dos de Pierre Rodier et son équipe à ce propos.

Après que Pierre Rodier ait adopté une règlementation durant son mandat afin d’empêcher les citoyens de tondre le gazon sur les 10 ou 15 premiers mètres de rive, le maire Bastien poursuit ses politiques partisanes de destruction de l’environnement en revenant à la case départ de protection sur les cinq premiers mètres. Plutôt que de positionner Orford à l’avant-garde, il nous replonge dans la grande noirceur. D’ailleurs notre maire et ses conseillers municipaux vivraient-ils dans une autre époque? Il faut croire que oui si on se fie aux premiers mois de leur mandat!

Il est à souligner que son conseil a demandé à la MRC Memphrémagog de ne pas accroître ses exigences en ce qui concerne la bande riveraine en 2013 tel que cela avait été prévu. Il est à souhaiter que les autres maires de la MRC Memphrémagog puissent se tenir debout et garder le cap sur ce qui avait été convenu avant l’ère Bastien et ne pas céder au chantage de l’élu orferois.

Entre temps, monsieur le maire, voici un article scientifique comprenant des références à des lectures pertinentes pour vous et votre équipe de conseillers afin de vous remettre à jour. Vous savez, la science évolue assez rapidement. Vous pourrez le trouver dans Internet si vous tapez dans Google Efficacité des bandes riveraines : analyse de la documentation scientifique et perspectives, un article rédigé par Émilie Gagnon (M. Sc., Sols et environnement) et Georges Gangbazo (ingénieur, Ph. D., Direction des politiques de l’eau)

Lectures pertinentes pour ne pas trop ronfler :

Brown, M. T., J. M. Schaefer et K. H. Brandt (1990). Buffer Zones for Water, Wetlands, and Wild- life, CFW Pub. No 89-0, Florida Agricultural Experiment Stations Journal Series No T-00061, East Central Florida Regional Planning Council, FL, USA.
Budd, W.W., P. L. Cohen, P. R. Saunders et F. R. Steiner (1987). Stream Corridor Management in the Pacific Northwest: Determination of Stream Corridor Widths, Environmental Management, vol. 11, no 5, p. 587-597.
Burkshire Regional Planning Commission (2003). The Massachusetts Buffer Manual, Prepared for The Massachusetts Department of Environmental Protection, En ligne : http://www.nae.usace.army.mil/reg/MABufferManalMADEP.pdf (28 novembre 2006)
Castelle, A. J., A. W. Johnson, et C. Conolly (1994). Wetland and Stream Buffer Requirement in Forest Operations: A Review, Journal of Environmental Quality, vol. 23, no 5, p. 878-882.
Daniels, R. B., et J. W. Gilliam (1996). Sediment and Chemical Load Reduction by Grass and Riparian Filters, Soil Science Society of America Journal, vol. 60, no 1, p. 246-251.
Dillaha, T. A., J. H. Sherrard, D. Lee, S. Mostaghimi et V. O. Shanholtz (1988). Evaluation of Vegetative Filter Strips as a Best Management Practice for Feed Lots », Journal of the Water Pollution Control Federation, vol. 60, no 7, p. 1231-1238.
Dillaha, T. A., R. B. Reneau, S. Mostaghimi et D. Lee (1989). Vegetative Filter Strips for Agricultural Nonpoint Source Pollution Control, Transactions of the ASAE, vol. 32, no 2, p. 513-519.
Disctrict of Muskoka (2003). Shoreline Vegetative Buffers, Planning and Economic Development Department, En ligne : http://www.muskoka.on.ca/planningeconomic/Buffers.pdf (28 novembre 2006).

Dosskey, M. G., M. Helmers, D. E. Eisenhauer, T. G. Franti et K. D. Hoagland (2002). Assessment of Concentrated Flow through Riparian Buffers, Journal of Soil and Water Conservation, vol. 57, no 6, p. 336-343.

Duchemin, M., P. Lafrance et C. Bernard (2002). Les bandes enherbées : une pratique de conservation efficace pour réduire la pollution diffuse, Fiche technique No FT040905Fb, Québec, Institut de recherche et développement en agroenvironnement, En ligne : http://www.irda.qc.ca/resultats/publications/53.html (29 novembre 2006)
Éditeur officiel du Queébec (2005). Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables, Loi sur la qualité de l’environnement (L.R.Q., c. Q-2, a. 2.1), Québec, Gazette officielle du Québec, 1er juin 2005, 137e année, no 22, En ligne : http://www.mddep.gouv.qc.ca/eau/rives/politique.pdf (22 novembre 2006).
Fabis, J., M. Bach, et H.-G. Frede (1993). Vegetative Filter Strips in Hilly Areas of Germany, p.81-88, dans American Society of Agricultural Engineers (ed), Integrated Resource Man- agement & Landscape Modification for Environmental Protection: Proceedings of the Inter- national Symposium, Dec., 13th-14th 1993, Chicago, IL, ASAE, St. Joseph, MI.
Fischer, R. A., et J. C. Fischenich (2000). Design Recommendations for Riparian Corridors and Vegetated Buffer Strips, EMRRP Technical Notes Collection, ERDC TN-EMRRP-SR-24, US Army Engineer Research and Development Center, Vicksburg, MS, En ligne : http://el.erdc.usace.army.mil/elpubs/pdf/sr24.pdf (28 novembre 2006).

Fischer, R. A., C. O. Martin, D. Q. Barry, K. Hoffman, K. L. Dickson, E. G. Zimmerman et D. A. Elrod (1999). Corridors and Vegetated Buffer Zones : A Preliminary Assessment and Study Design, Technical Report EL-99-3, US Army Engineer Waterways Experimental Station,    Vicksburg,    MS,  En    ligne : http://stinet.dtic.mil/cgi- bin/GetTRDoc?AD=ADA369970&Location=U2&doc=GetTRDoc.pdf (28 novembre 2006).

Newbold, J. D., D. C. Erman et K. B. Roby (1980). Effect of Logging on Macroinvertebrates in Streams with and without Buffer Strips, Canadian Journal of Fisheries and Aquatic Science, vol. 37, no 7, p. 1076-1085.

Nieswand, G. H., R. M. Hordon, T. B. Shelton, B. B. Chavooshian et S. Blarr (1990). Buffer Strips to Protect Water Supply Reservoirs: A Model and Recommendations, Water Resources Bulletin, vol. 26, no 6, p. 959-966.

Palmstrom, N. (1991). Vegetated Buffer Strip Designation Method Guidance Manual, I.E.P., Inc., Consulting Environmental Scientists.

Patty, L., B. Réal et J. J. Gril (1997).  The Use of Grassed Buffer Strips to Remove Pesticides, Nitrate and Soluble Phosphorus Compounds from Runoff Water, Pesticide Science, vol. 49, no 3, p.o243-251.

Peterjohn, W. T., et D. L. Correll (1984). Nutrient Dynamics in an Agricultural Watershed: Observations on the Role of a Riparian Forest, Ecology, vol. 65, no 5, p. 1466-1475

Polyakov, V., A. Fares, et M. H. Ryder (2005). Precision Riparian Buffer for the Control of Non- point Source Pollutant Loading into Surface Water: A Review, Environmental Review, vol. 13, no 3, p. 129-144.

Roman, C. T., et R. E. Good (1985). Buffer Delineation Method for New Jersey Pineland Wetlands, Rutgers Sate University of New Jersey, New Brunswick, NJ, USA.

Rudolph, D. C., et J. G. Dickson (1990). Streamside Zone Width and Amphibian and Reptile Abundance, The Southern Naturalist, vol. 35, no 4, p. 472-476. Sager, M. (2004). Enquête sur l’application de la Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables par les municipalités, Québec, ministère de l’Environnement (Direction des politiques de l’eau) et ministère des Affaires municipales, du Sport et du Loisir, 30 pages.

Swift, L. W. Jr (1986). Filter Strips Width for Forest Roads in the Southern Appalachians, Southern Journal of Applied Forestry, vol. 10, no 1, p. 27-34.
Vermont Agency of Natural Resources (2005). Riparian Buffers and Corridors: Technical Papers, Waterbury, VT, USA, En ligne :
http://www.anr.state.vt.us/site/html/buff/buffer-tech-final.pdf (28 septembre 2006).

Wenger, S. (1999). A Review of the Scientific Litterature on Riparian Buffer Width, Extent and Vegetation, Institute of Ecology, University of Georgia, Athens, Georgia, USA, ?En ligne?. http://outreach.ecology.uga.edu/tools/buffers/lit_review.pdf (28 septembre 2006)
Wong, S. L., et R. H. McCuen (1981). Design of Vegetative Buffer Strips for Runoff and Sediment Control, Research Paper, Dept. of Civil Engineering, University of Maryland, College Park, MD, USA.
Young, R. A., T. Huntrods et W. Anderson (1980). Effectiveness of Vegetative Buffer Strips in Controlling Pollution from Feedlot Runoff, Journal of Environmental Quality, vol. 9, no 3, p. 483-487.

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Dossier Josiane Dupré : Enfin la vérité…

Lors de la réunion du conseil municipal du mardi 6 avril 2010, le maire Pierre Bastien a d’emblée informé « le peuple » qu’il n’y aurait pas de question sur le dossier de madame la conseillère Dupré étant donné qu’il y avait une plainte au ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation logée par un citoyen.

Cette situation était pour moi une nouvelle façon de museler le citoyen. C’est pourquoi j’ai demandé à M. Bastien si la plainte concernait uniquement madame Dupré ou également le conseil municipal au grand complet ? Sans obtenir de réponse et voyant le maire regarder dans tous les sens, j’ai expliqué à ce dernier en quoi une plainte qui serait faite contre une conseillère empêcherait un citoyen de questionner sa municipalité sur une résolution adoptée par ces derniers ?

N’ayant pas d’argument contre cela, j’ai donc pu poser mes questions.

Lors de l’assemblée de mars 2010, j’avais posé sept questions demeurées sans réponse bien entendu.

ACCÈS  À L’INFORMATION

Lors de cette même assemblée de mars, j’avais déposé une demande d’accès à l’information afin de connaître ce qu’il pouvait bien y avoir dans cette requête d’un nouveau tracé de motoneiges pour que le conseil l’accepte aussi rapidement.

Voici la question sur le sujet que j’ai posé mardi dernier :

1) Sous quelle représentation le club « Les motoneigistes du Memphrémagog Inc. » a fait sa demande d’un ajout de sentier ?

Selon la demande signée par L. Latulippe pour Patrick Côté, président, que j’ai obtenue en vertu de la loi de l’accès à l’information, il n’y avait AUCUNE raison mentionnée.

Au premier paragraphe, ils demandent un ajout versus ce qui avait été demandé en septembre. Bref, en septembre, ce prolongement jusqu’au commerce de Josiane Dupré ne faisait pas partie des projets du club. Puis, au deuxième paragraphe, on retrouve la description de l’endroit où le sentier devrait passer.

À la deuxième question que j’ai posée, j’ai enfin obtenu la vérité. Voici d’abord cette question :

2) Comment ont-ils bien pu apporter des arguments que le conseil précédent n’avait pas jugés bon à considérer?

En septembre, ils n’avaient pas demandé ce tracé. Je souligne qu’en septembre, madame Dupré n’était pas conseillère. De plus, comment le conseil a bien pu évaluer l’impact de ce tracé alors que la lettre du club a été reçue mardi le 8 décembre et l’atelier de travail a normalement eu lieu le 14, soit la journée même ou la résolution fut acceptée ?

Ainsi, le maire Bastien a demandé  si quelqu’un souhaitait répondre. Le conseiller Girouard s’est offert. Il a déclaré :

 La décision venant de ce conseil est de favoriser le maximum d’efficacité et services des différents commerces de la région et de la municipalité et chaque fois que le conseil pourra favoriser un commerce en particulier à opérer, les décisions iront dans le sens du commerce, en autant que ça respecte l’ensemble de la législation de la municipalité : le zonage, PIA, etc.

« Ce conseil est décidé  à aider les commerces parce qu’ils n’ont pas beaucoup de facilité à s’en sortir  et qu’ils n’ont pas tellement de chance dans la région,  pas de la bonne publicité, pas bonne presse à l’extérieur. On veut aider les commerces et tout ce qu’on peut faire pour aider les commerces, on le fait et cette décision a été grandement prise à l’intérieur de cette idée. »

J’ai alors indiqué à M. Girouard que je trouvais ça très honnête comme réponse et que si j’avais été répondu d’une façon aussi honnête avant, ça aurait évité de longues recherches de ma part.

Le maire Bastien n’a pas tellement apprécié autant d’honnêteté. Il s’est exclamé :

Je vous arrête tout de suite, vos trois minutes sont dépassées. C’est l’opinion d’un membre du conseil alors SVP n’extrapolez pas nécessairement sur l’opinion des autres membres du conseil autour de la table. Puis il a ajouté un truc du genre que la municipalité n’avait pas à consulter sur des enjeux de peu d’importance et n’a pas à se justifier dans le détail pour ses décisions.

Le sympathique conseiller Jean-Guy Beaulieu ne voulant pas demeurer en reste n’a pas fait de commentaires sur la vérité offerte par son collègue Girouard mais a tenté de noyer le poisson avec cette explication :

« Chaque fois que la municipalité  avait des demandes sur des clubs de motoneiges, elle n’a jamais consulté. »

Bien entendu monsieur Beaulieu, la municipalité n’a jamais eu à consulter pour le prolongement d’un sentier en pleine forêt, tout le monde comprend cela. De toute façon, ici la question n’est pas tellement la consultation mais bien la décision d’avantager une collègue (Josiane Dupré) qui nous a déclaré attendre depuis 2 ans cet accès et qui le célèbre sur son site Internet en invitant ses clients à accéder à ce nouveau tracé. Difficile pour vous de plaider l’innocence puisque vous étiez de ce dernier conseil. Vous saviez que madame Dupré demandait cet accès depuis 2 ans pour son commerce.

Revenons sur la réaction du maire Bastien. Comment se dissocier des propos du conseiller Girouard alors que la preuve au dossier démontre sans l’ombre d’un doute que l’ajout de cet accès en motoneige était souhaité pour le commerce de la conseillère Dupré ?

Comment se dissocier des propos du conseiller Girouard qui est celui qui a proposé la résolution 366-12-2009 et qui fut adoptée à l’unanimité ?

C’est donc dire que si nous suivons la logique du maire Bastien à savoir que le conseiller Girouard lorsqu’il a proposé la dite résolution n’avait pas les mêmes objectifs que le reste du conseil municipal ?

J’ai aussi souligné au maire l’article 47 du règlement numéro 852 « sur la régie interne des séances du conseil » qui dit :

 Toutefois, un membre du conseil présent au moment où doit être prise en considération une question pour laquelle il a directement ou indirectement un intérêt pécuniaire particulier, doit divulguer la nature générale de cet intérêt avant le début des délibérations sur cette question et s’abstenir d’y participer et de voter ou de tenter d’influencer le vote sur cette question. 

La vérité étant maintenant connue et de la bouche de celui qui a proposé la résolution, nonobstant que le maire tente de s’en dissocier, je considère avoir enfin eu réponse à une simple question posée en février 2010 à Josiane Dupré. Nous allons bien entendu attendre le résultat de cette plainte qu’un citoyen aurait logé contre la conseillère.

À la fin, il me restera tout de même une dernière question à poser :

Monsieur le maire Bastien, est-ce que la conseillère Josiane Dupré  sera mise à l’amende en vertu de l’article 53 du règlement numéro 852 preuve ayant été faite qu’elle a contrevenue à l’article 47 du même règlement. Cet article dit que « toute personne qui agit en contravention du présent règlement, commet une infraction et est passible d’une amende minimale de $100 pour une première infraction… » ?

René Biron

Sherbrooke le 9 avril 2010

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